Regarde bien, petite, à qui tu te donnes
Vezi, leliță, cui te dai
Frunzuliță, frunzuliță de susai,
Vezi, leliță, vezi, leliță, cui te dai!
(bis)
Nu căta argintului
Și te da urâtului!
(bis)
Că argintul, că argintul stă în ladă,
Dar urâtul, dar urâtul lumea-ți leagă, măi!
Că argintul, că argintu-i umblător,
Dar urâtul, dar urâtu-i pe cuptor.
(bis)
Vezi, leliță, vezi și tu
Cu cine te legi amu!
(bis)
Măritatul, măritatul nu-i pe-o noapte!
Măritatu-i pân’ la moarte, măi!
Frunzuliță, frunzuliță peliniță,
Fost-ai, lele, fost-ai, lele, copiliță.
(bis)
Dar de când te-ai măritat
Toate, toate s-au schimbat!
(bis)
Nu mai ești, nu mai ești ca altădată
Când erai, când erai la mă-ta fată!
(bis)
Regarde bien, petite, à qui tu te donnes
Petite feuille, petite feuille de laiteron,
Regarde bien, petite, regarde bien, à qui tu te donnes!
(bis)
Ne cherches pas l'argent
en te donnant ainsi au laidl!
Car l'argent, car l'argent reste dans le coffre,
Mais e laid, le laid t'isole du monde, hey!
Car l'argent, car l'argent est passager,
Mais le laid, mais le laid, tu l'auras pour toujours.
(bis)
Regarde bien, petite, regarde bien toi aussi
à qui tu te lies maintenant!
(bis)
Le mariage, le mariage n'est pas pour une nuit!
Le mariage est jusqu'à la mort, hey!
Petite feuille, petite feuille d'absinthe
Tu étais, petite, tu étais, petite, une enfant.
(bis)
Mais depuis que tu t'es mariée
Tout, tout a changé!
(bis)
Tu n'es plus, tu n'es plus comme autrefois
Lorsque tu étais, lorsque tu étais, la petite fille chez ta maman!
(bis)
Más traducciones de "Vezi, leliță, cui te dai"
| Usuario | Publicado hace | |
|---|---|---|
| Calusarul | 29 semanas 4 días |
Le nom "urât" a le sens propre de "laid", "désagréable" et le sens figuré d' "ennui". Je crois qu'il s'agit du sens propre ici. Le fait que l'homme "moins plaisant" est sur le four (cuptor / sobă) veut dire qu'on ne peut pas se séparer, s'éloigner de lui. On le veut pour son argent, mais son argent peut s'en fuir / être dépensé et on reste avec le moche. 
Non, les habitudes des gens qui habitent/habitaient à la campagne / dans une maison qui a/avait des "sobe". Quand il fait chaud et ils ne les utilisent pas (les poêles), ils y mettent des choses qu'il n'utilisent pas tous les jours, comme un appareil radio qui ne marche plus, une lampe/lanterne, les clés. Ma grand-mère y mettais les coings aussi. Mes parents n'avaient pas de poêle, et ils mettaient les coings sur l'armoire. C'est toujours drôle pour toi, n'est-ce pas ?
Moi je n'ai pas connu...mais ma grand-mère oui, des poêles à charbon...je me demande même s'ils avaient une cuisinière lorsque mon père est né...et la toilette, c'était un trou avec 2 planches , dehors dans la cour...je crois que ça a changé fin 1950-début 1960...Mes grand-mères n'ont d'ailleurs jamais eu ni eau chaude, ni chauffage central (mais les poêles étaient devenus électriques
), ni salle de bains jusqu' à leur décès...
Là, tu as raison
...Et vous êtes plus "authentiques" aussi, nous j'ai l'impression qu'on est un "mélange" d'un peu de tout, on retient un peu de tout qui nous influence, mais on en perd notre propre identité ( et je ne parle pas seulement de nous, mais de tous les pays occidentaux à part peut-être encore dans certaines régions ou à certaines occasions) Bon, je crois que je vais dormir maintenant 
On est tous un mélange, on a eu beaucoup d'influence nous aussi. Ouais, les pays occidentaux ont peut-être un peu plus de "unity" et nous, on rajoute un peu de "diversity". Malheureusement, il y a des courants politiques qui opposent la division à l'unité, pas la diversité.
Moi, j’espère que l'écart entre nous sera diminué et pas augmenté, pour qu'on ne se dit pas en 2062 qu'on est 100 derrière vous 



Ca c'est une chouette explication, mais elle peut être vraie en tous cas !



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