Le Chemin

allemand

Der Weg

Ich kann nicht mehr sehn, trau nicht mehr meinen Augen,
kann kaum noch glauben – Gefühle haben sich gedreht.
Ich bin viel zu träge um aufzugeben.
Es wär auch zu früh, weil immer was geht.

Wir waren verschwor’n, wärn füreinander gestorben,
hab’n den Regen gebogen, uns Vertrauen geliehn.
Wir haben versucht, auf der Schussfahrt zu wenden.
Nichts war zu spät, aber vieles zu früh.

Wir haben uns geschoben durch alle Gezeiten,
haben uns verzettelt, uns verzweifelt geliebt.
Wir haben die Wahrheit so gut es ging verlogen.
Es war ein Stück vom Himmel, dass es dich gibt.

[CHORUS]
Du hast jeden Raum mit Sonne geflutet,
hast jeden Verdruss ins Gegenteil verkehrt.
Nordisch nobel – deine sanftmütige Güte,
dein unbändiger Stolz …. Das Leben ist nicht fair.

Den Film getanzt in einem silbernen Raum.
Vom goldnen Balkon die Unendlichkeit bestaunt.
Heillos versunken, trunken, und alles war erlaubt.
Zusammen im Zeitraffer. Mittsommernachtstraum.

[CHORUS]
Du hast jeden Raum mit Sonne geflutet,
hast jeden Verdruss ins Gegenteil verkehrt.
Nordisch nobel – deine sanftmütige Güte,
dein unbändiger Stolz …. Das Leben ist nicht fair.

Dein sicherer Gang, deine wahren Gedichte,
deine heitere Würde, dein unerschütterliches Geschick.
Du hast der Fügung deine Stirn geboten.
Hast ihn nie verraten deinen Plan vom Glück,
deinen Plan vom Glück.

Ich gehe nicht weg, hab meine Frist verlängert.
Neue Zeitreise, offene Welt.
Habe dich sicher in meiner Seele.
Ich trag dich bei mir, bis der Vorhang fällt.
Ich trag dich bei mir, bis der Vorhang fällt …

 Essayer d'aligner
français

Le Chemin

Je ne peux plus rien voir, n'en crois pas mes yeux,
peux presque plus croire - les sentiments se sont retournés.
Je suis trop mou pour abandonner.
C'était aussi trop tôt, parceque il y a toujours quelque chose qui va.

Nous étions corps et âme, serions mort l'un pour l'autre,
Avons "tordu la pluie" (jeux de mot "arc en ciel"), nous nous sommes fait confiance.
Nous avons essayé de faire demi-tour sur le "schuss".
Rien n'était trop tard, mais beaucoup était trop tôt.

Nous nous sommes glissés à travers les marées,
Nous nous sommes égarés, nous somme aimés désespérément.
Nous avons nié la vérité autant que possible.
C'etait un bout de ciel, que tu soit là.

[CHORUS]
Tu as rempli chaque pièce de soleil,
retourné chaque dépis en son contraire,
Noble nordique - ta bonté débonnaire,
Ta fièrté turbulente... la vie n'est pas juste.

Dancé le film dans une pièce en argent.
Admirée l'infinité du balcon doré.
Heilos disparu, ivre, et tout était permi.
Ensemble en accéléré. Rêves de la nuit de la Saint Jean.

[CHORUS]
Tu as rempli chaque pièce de soleil,
retourné chaque dépis en son contraire,
Noble nordique - ta bonté débonnaire,
Ta fièrté turbulente... la vie n'est pas juste.

Ta démarche sûre, ton histoire vraie,
Ton heureuse dignité, ton habileté inébranlable.
Tu as fait front à la providence.
Tu ne lui as jamais dévoilé ton plan du bonheur,
Ton plan du bonheur.

Je ne part pas, j'ai prolongé mon délai.
Nouveau voyage dans le temps, monde ouvert.
Je t'ai bien dans mon âme.
Je te porte en moi, jusqu'à ce que le rideau tombe,
Je te porte en moi, jusqu'à ce que le rideau tombe...

Publié par Fredo7010 le Mar, 08/05/2012 - 19:07
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