Le fleuve
El río
Soñé que el río me hablaba
con voz de nieve cumbreña
y triste me recordaba
las cosas de mi querencia.
Que cosa más parecida
son tu destino y el mío,
andar cantando y penando
por esos largos caminos.
Tú que puedes, ¡vuélvete!
me dijo el río llorando,
los cerros que tanto quieres, me dijo,
allá te están esperando.
Los cerros que tanto quieres, me dijo,
allá te están esperando.
Que cosa triste es el río
quien pudiera ser laguna,
oír el silbo en el junco
cuando le besa la luna.
Tú que puedes, ¡vuélvete!
me dijo el río llorando,
los cerros que tanto quieres, me dijo,
allá te están esperando.
Los cerros que tanto quieres, me dijo,
allá te están esperando.
Tú que puedes, ¡vuélvete!…
Le fleuve
J'ai rêvé que le fleuve me parlait
Avec une voix de neige d'altitude
Et, triste, je me rappelais
Les choses de ma terre natale.
Que ton destin et le mien
Se ressemblent,
Parcourir ces longs chemins
En chantant et se lamentant.
"Toi qui le peux, repars!"
Me dit le fleuve en pleurant,
Les collines que tu aimes tant, me dit-il,
T'attendent là-bas.
Les collines que tu aimes tant, me dit-il,
T'attendent là-bas.
Que c'est triste un fleuve
Qui pourrait être une lagune,
Entendre le sifflement dans le jonc
Quand la lune l'embrasse.
"Toi qui le peux, repars!"
Me dit le fleuve en pleurant,
Les collines que tu aimes tant, me dit-il,
T'attendent là-bas.
Les collines que tu aimes tant, me dit-il,
T'attendent là-bas.
"Toi qui le peux, repars!"…
Mais traduções de "El río"
J’ai proposé la triste chanson hispanique ‘El río’.
Merci Elisabeth de l’avoir traduite.
J’aimerais ajouter quelques suggestions personnelles.
1) ‘el río me hablaba y me recordaba’ => ‘le fleuve me parlait et (il) me rappelait’
Ce n’est pas qu’il me parlait et je me rappelais.
2) En référence à votre ligne : "Toi qui le peux, repars !" (Repartir où ?)
Remplacer avec : "Toi qui le peux, retourne-toi !"
(C'est-à-dire : Retourne-toi à ta terre natale !)
Merci encore une fois,
Valéry,
Stockholm






Comentários