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Home on the Range (Kansas) (French translation)

  • Artist: State Songs of the USA
  • Also performed by: Country Simon, John Foster, Frank Sinatra, Slim Whitman, Gene Autry, Raymond Crooke
  • Song: Home on the Range (Kansas) 3 translations
  • Translations: French, German, Russian
English

Home on the Range (Kansas)

Oh, give me a home where the buffalo roam,
Where the deer and the antelope play,
Where seldom is heard a discouraging word
And the sky is not clouded all day.
 
CHORUS
A home, a home (on the range) 1
Where the deer and the antelope play,
Where seldom is heard a discouraging word
And the sky is not clouded all day.
 
Oh, give me a land where the bright diamond sand
Throws its light from the glittering stream
Where glideth along the graceful white swan
Like a maid in her heavenly dream.
 
CHORUS
 
Oh, give me the gale of the Solomon Vale,
Where life streams with buoyancy flow,
On the banks of the Beaver, where seldom if ever
Any poisonous herbage doth grow.
 
CHORUS
 
How often at night, when the heavens were bright
With the light of the glittering stars,
Have I stood here amazed and asked as I gazed
If their glory exceeds that of ours.
 
CHORUS
 
I love the wild flowers in this bright land of ours;
I love the wild curlew's shrill scream;
The bluffs and white rocks and antelope flocks
That graze on the mountains so green.
 
CHORUS
 
The air is so pure, the breeze is so fine,
The zephyrs so balmy and light,
I would not exchange my home here to range
Forever in azures so bright.
 
  • 1. "on the range" was missing in the original lyrics of the chorus but added later by the performers as the song is known under this title
Submitted by SaintMarkSaintMark on Sat, 24/09/2016 - 11:26
Last edited by FaryFary on Wed, 26/06/2019 - 14:49
Submitter's comments:

Adopted as the state song of Kansas in 1947.
https://www.kshs.org/kansapedia/home-on-the-range/17165

Lyrics: Dr. Brewster M. Higley
Music: Daniel E. Kelley

French translationFrench (equirhythmic, poetic, rhyming)
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A A

Les Prairies du Kansas

Oh, je rêve de vivre où sans fin vagabondent
Le bison, l'antilope et le daim,
Où pas un mot fâcheux ne s'entend à la ronde,
Où le ciel est pur dès le matin.
 
Refrain :
Je vivrais là (dans ce monde),
Là où jouent l'antilope et le daim,
Où pas un mot fâcheux ne s'entend à la ronde,
Où le ciel est pur dès le matin.
 
Je rêve à un pays où le sable scintille
Et poudroie dans le flot miroitant,
Où le cygne, gracieux comme une jeune fille,
Glisse au long du ruisseau, en rêvant.
 
(Refrain)
 
Oh, j'entends le vent dans le Solomon Vale,
Où la vie s'écoule avec entrain ;
Sur les rives amies qui doucement m'appellent
Nulle plante funeste on ne craint.
 
(Refrain)
 
Souvent dans la nuit baignée par les étoiles
Eclaboussant d'argent le ciel noir,
Tout seul j'ai contemplé leur splendeur sans égale,
Silencieux, fasciné par leur gloire.
 
(Refrain)
 
J'aime les fleurs des champs de ce pays sauvage,
Et le cri lancinant du courlis ;
Les rochers éclatants, les troupeaux, les feuillages,
Et les verts coteaux à l'infini.
 
(Refrain)
 
L'air ici est si pur, la brise est si plaisante,
Les zéphyrs si doux et délicieux,
Que je n'échangerais pas ce lieu qui m'enchante
Pour un trône au royaume des cieux.
 
Говорят: в конце концов правда восторжествует, но это неправда. (А. П. Чехов)
Submitted by JadisJadis on Mon, 22/07/2019 - 18:06
Last edited by JadisJadis on Tue, 23/07/2019 - 20:51
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Comments
JadisJadis    Tue, 23/07/2019 - 07:10

Je me suis demandé s'il ne valait pas mieux adopter le décompte-type des syllabes tel qu'en anglais, à savoir, dans les strophes : 5+6 / 3+6 / 5+6, 3+6, mais si on regarde de près le texte original, on voit que ce décompte est de moins en moins respecté au fur et à mesure qu'on approche de la fin (effets possibles du bourbon sur le poète ? Wink smile ) et que malgré tout ça reste chantable, donc je pense que ça n'a pas une si grande importance, et en français le décompte 6+6 est plus familier culturellement (=alexandrin). Les vers dans lesquels je suis resté à 5+6 :
- Oh, j'entends le vent / dans le Solomon Vale
- Souvent dans la nuit / baignée par les étoiles
semblent d'ailleurs "boiter" davantage à l'oreille, même s'ils sont plus conformes à l'original.
 

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