L'été indien (Olasz translation)

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Francia

L'été indien

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là.
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci,
c'était l'automne, un automne où il faisait beau,
une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.
Là-bas, on l'appelle l'été indien,
mais c'était tout simplement le nôtre.
Avec ta robe longue tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin,
et je me souviens, je me souviens très bien de ce que je t'ai dit ce matin-là.
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité.
 
On ira où tu voudras, quand tu voudras
et l'on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
aux couleurs de l'été indien.
 
Aujourd'hui, je suis très loin de ce matin d'automne,
mais c'est comme si j'y étais.
Je pense à toi.
Où es-tu ?
Que fais-tu ?
Est-ce que j'existe encore pour toi ?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Tu vois, comme elle je reviens en arrière,
comme elle je me couche sur le sable et je me souviens,
je me souviens des marées hautes du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer.
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an.
 
On ira où tu voudras, quand tu voudras
et l'on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
aux couleurs de l'été indien.
 
Kűldve: hawraahawraa Kedd, 15/09/2009 - 02:44
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L'estate Indiana

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Tu lo sai, non son mai stato felice come quel mattino
Camminavamo su una spiaggia un po' come questa
Era autunno, un autunno in cui era bel tempo
Una stagione che non esiste che in Nordamerica
Laggiù la chiamano l'estate indiana
Ma è semplicemente la nostra
Col vestito lungo somigliavi ad un acquarello di Marie Laurencin
E mi ricordo, mi ricordo molto bene, di ciò che ti dissi in quel mattino
Di un anno, un secolo fa, un'eternità fa
 
Ce ne andremo dove vorrai, quando vorrai
E ci ameremo ancora, mentre l'amore sarà morto
Tutta la vita sarà come questo mattino
Coi colori dell'estate indiana
 
Oggi son molto lontano da quel mattino d'autunno
Ma è come se fossi lì
Penso a te
Dove sei ?
Cosa fai ?
Io esisto ancora pèer te ?
Guardo quest'onda che non aspetterà mai la duna
Vedi, come lei mi stendo sulla sabbia e mi ricordo
Mi ricordo delle alte maree, del sole e della felicità che passavano sul mare
Un eternità fa, un secolo fa, un anno fa
 
Ce ne andremo dove vorrai, quando vorrai
E ci ameremo ancora, mentre l'amore sarà morto
Tutta la vita sarà come quel mattino
Coi colori dell'estate indiana
 
Kűldve: Viola OrtesViola Ortes Szombat, 02/12/2017 - 15:36
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