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Dalida - Histoire d'un amour

  • Artiest: Dalida ( Iolanda Cristina Gigliotti‎)
  • Vertalingen: Arabisch, Chinees, Deens, Duits, Engels #1, #2, #3, Grieks, Italiaans, Lets, Perzisch, Portugees, Roemeens, Spaans, Turks
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Histoire d'un amour

Mon histoire, c’est l’histoire d’un amour.
Ma complainte, c’est la plainte de deux cœurs.
Un roman parmi tant d’autres
Qui pourrait être le vôtre
Gens d’ici ou bien d’ailleurs.
 
C’est la flamme qui enflamme sans brûler,
C’est le rêve que l’on rêve sans dormir,
Comme un arbre qui se dresse
Plein de force et de tendresse
Vers le jour qui va venir.
 
C’est l’histoire d’un amour
Éternel et banal
Qui apporte chaque jour
Tout le bien, tout le mal,
Avec l’heure où l’on s’enlace
Celle où l’on se dit adieu,
Avec les soirées d’angoisse
Et les matins merveilleux.
 
Mon histoire, c’est l’histoire qu’on connaît
Ceux qui s’aiment jouent la même, je le sais.
Mais naïve ou bien profonde,
C’est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais.
 
C’est l’histoire d’un amour
Éternel et banal
Qui apporte chaque jour
Tout le bien, tout le mal,
Avec l’heure où l’on s’enlace
Celle où l’on se dit adieu,
Avec les soirées d’angoisse
Et les matins merveilleux.
 
Mon histoire, c’est l’histoire qu’on connaît
Ceux qui s’aiment jouent la même, je le sais.
Mais naïve ou bien profonde,
C’est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais.
 
Toegevoed door danseur34danseur34 op Ma, 09/04/2012 - 11:19
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SaigonerSaigoner    Ma, 09/02/2015 - 02:16

Je voudrais corriger quelques fautes de frappe.
Line N.4: le vôtre; chapeau sur O, pronom possessif.
Lines N.15 et 16: (Avec les rou(cou)lants (qui) s'enlacent (?)
C'est ou l'on se dit adieu). Avec l'heure où l'on s'enlace; celle où l'on se dit adieu.
Line N. 21 (Et trahie ou bien profonde): Mais naive ou bien profonde.

Naive (trema sur i)

SaigonerSaigoner    Di, 17/02/2015 - 00:53

Rough translation by Saigoner:

Love Story
My story is the history of a love.
My complaint is the lament from two hearts,
A novel among the other ones that could be yours
in here or where else.
It’s the flame that illuminates without burning
It’s the dream they dream without sleeping
Resembling a tree that, affluent in force and tenderness,
Self launches toward the day which’s going to come.
It’s the love story, everlasting and mundane,
That breeds every day all the good as well as all the bad,
With the time when they are intertwined arm to arm, hand in hand
With the time when they exchange farewell words
With the evenings deepened in anxiety
With the morning crowned in marvel.
My story is the history known to any person;
Those who love play the same, yes I perceive.
Whether naïve or quite profound,
That ‘s the sole and unique song of the world
Which will never be dried up to the end.

SaigonerSaigoner    Di, 17/02/2015 - 20:43

C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais.

Je suis dépourvu de toute compétence de corriger le texte originel, surtout quand celui-ci a été devenu fameux par la voix de Dalida.
Mais si ces deux lignes étaient situées en normale parlance, verbe finir doit être mis en subjonctif. La raison en est purement francaise (j'entends par là tournure francaise): les verbes dans les propositions relatives concernées prennent ce chemin.---. qui ne finisse jamais (note bien: subjonctif present est à la fois future, finissera -> finisse. C'est la seule personne qui soit venerable. Il est le seul leader que l'on connaisse ici-bas.